Anniversaire.







J'ai seize ans et la seule chose dont j'ai envie, c'est de pleurer.








La candeur suprême
paraît souillée.
Tao-tö king.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 15:13

Modifié le mercredi 16 décembre 2009 10:23

Tome 21.

Tome 21.


A chaque fois que je lis une tome de Nana, je pleure. C'est comme un rituel. Et le tome 21 est particulièrement émouvant... J'ai pleu comme s'il avait s'agit d'une personne que je connaissais, pour qui j'avais énormément d'affection. J'ai l'impression d'êtrechirée moi aussi de l'intérieur. C'est un pnomène bizarre de se sentir aussi touchée, aussi impliquée alors que l'histoire n'est pas réelle. Est-ce à une trop grande sensibilité ? Je ne sais pas mais il faudrait peut-être que je m'abstienne de lire des mangas comme celui-ci si je finis en larmes de cette manière. Entre les dessins et les phrases... Ai Yazawa nous plonge vraiment dans l'univers d'un deuil profond.



Le 4 mars 2002... La dernière nuit de mes vingt ans... Le temps s'est arrêté en moi.



Je t'en prie, Ren... N'emmène pas Nana avec toi... Ne l'enferme pas dans cette nuit.



Incessamment, l'obscurité nous assaille telle une vague... Et souvent, j'ai l'impression qu'elle va m'engloutir...












L'espace m'est une prison,
le temps une peine,
je n'en veux plus, je m'en libère.
La secte des égoïstes - p117
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 02:36

Dégoût.

Dégoût.
Feindre la joie de vivre, l'excitation est quelque chose de si facile. Brider ses sentiments me paraient tellement simple aujourd'hui. Je ne vois pas d'autres alternatives que celle-ci : l'effacement. Le choix est fait, la trahison aussi. Que faire pour réparer ça ? Même le goût de cette drogue est insipide face à ta perte. Pourtant, je ne peux m'y soudre, arrêter. Arrêter ce qui fait que je suis comme les autres, stopper ce besoin visral d'être comme autrui, refouler cette nature "mauvaise" c'est effacer une partie de moi. Je sais que ce que j'ai fait est immonde, que tu ne le comprends pas, que je suis qu'une chose si sale et horrible pour toi. Je sais le mal que je t'inflige et je musèle le mien. Et je sais que je ne pourrai pas y remédier dans l'immédiat. Je n'ai pas la force de faire disparaître cette part de moi. Je ne peux pas. Sinon j'étouffe, je me sens mal... Mais est-ce que ça vaut la peine de perdre cette amitié si chère ? Est-ce que je peux vraiment m'y résoudre ? Le pire dans tout ça est certainement que j'y arrive. J'assume. Entièrement. Quitte à me défoncer encore plus pour oublier, quitte à blesser les autres pour que moi, je puisse respirer. L'égoïsme est pour moi quelque chose d'infâme et pourtant, pourtant, je suis la plus égoïste des personnes en te faisant souffrir de la sorte. Mais tu ne comprendras pas cela, ce que je suis, parce que tu ne le veux pas. Si je suis dans cet état d'excitation permanente, si mon flot de paroles est continu c'est juste pour chasser cet affolement qui menace à chaque instant de s'emparer de moi, pour oublier ce que j'ai fait. Ce que je te fais. Et te voir m'est insupportable car je mesure peu à peu l'ampleur des gâts. Cet ampleur qui fera qu'on ne se parlera pas plus, qu'on ne se parle dé plus. Et je ne devrais pas me résigner si facilement, je devrais avoir la force de te dire "Oui, j'arrête, plus jamais", mais je ne l'ai pas, cette force en laquelle tu croyais. Je n'ai pas cette force pour sauvegarder notre amitié si chère. Je ne l'ai pas. Et je suis pitoyable pour toi, j'en suis tellement consciente que chacun de tes mots me blessent de façon inégalable. Je ne veux même pas te retenir tellement ce dégoût est fort en moi. Il est trop tard maintenant. Parce que je n'ai pas fait le bon choix et que, de toute fon, je n'y parviendrais pas.


I'm so sorry but I know you won't forgive me...








A l'angoisse de mes veines,
je sens son destin.
La Guerre de Troie n'aura
pas lieu - Acte I, scène 1.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 02:24

Maintenant.

Maintenant.
Toi, le rhum, nos rires, les chansons, la Vie, toi et lui, ma mère et moi, tes mimiques, ton sourire, tes blagues pourries, ta joie de vivre, ta vie, la mienne, notre complicité, nos amours, ta tristesse, tes envies, tes folies, ta déception, la mienne, nos hauts et nos bas, notre séparation, notre vide, tes câlins, nos cigarettes, nos délires, notre tchek en mousse, tes regards, ta compassion, la mienne, ton soutien, ta présence, ton manques, le mien, nos moments passés ensemble, ton Mal, le mien, ta compréhension, tes écrits, tes messages, ta beauté, ton amour, Toi en son entier.


Tu m'aides à supporter la vie.












T'es belle, sans te mentir.
T'es belle - Volo.

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 13:36

Déchirement.

Déchirement.

A chaque fois qu'un week-end se termine, que je rentre chez moi, à chaque fois qu'elle n'est plus là, j'ai l'impression de perdre une partie de moi, d'être inachevée, coupée en deux. Mes rires s'envolent, ma force disparaît, il me semble que je ne suis qu'une pauvre chose abandonnée. Ma dépendance revient au galop, comme un cheval qu'on aurait cravaché. Je me sens seule et démunie. Comme si on m'avait séparée d'une partie de mon coeur et qu'il ne pouvait battre pleinement. Mon regard se voile de tristesse... Ce manque est horrible, semblable à la plus dure des drogues.

Est-ce la même chose en amour ?











C'est l'odeur du bonheur
Qui empeste à chacun
D
e vos pas.
Les amoureux de passage - Charlie.

# Posté le dimanche 13 septembre 2009 08:34